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dimanche 13 novembre 2011

Le 11/11/11 à 11h…Un devoir de mémoire pas ordinaire à Oye-Plage (Pas-de-Calais)


C’est sous un temps glacial que le « Kids Orchestra » a fait son devoir de mémoire à Oye-Plage (Pas-de-Calais).

Le « Kids Orchestra » est un mini orchestre composé de jeunes musiciens de 7 à 14 ans sous la baguette de Marianne Dumora, la directrice de l’Ecole de musique de Oye-Plage.


Saxophones, trompettes, clarinettes, flûtes traversières, tambours et grosse caisse ont fait leur premier défilé accompagnant la cérémonie du 11 novembre.

Les jeunes musiciens s’entrainent depuis le mois de septembre pour préparer leur prestation. La Marseillaise, l’Hymne à la joie et enfin le Chant des Partisans étaient à l’honneur.
Mais jouer de son instrument dans une salle et défiler avec, en marchant au pas, en lisant sa partition sur une lyre accrochée dessus, ce n’est pas très facile pour les plus jeunes.

Et c'est  fiers, vêtus de noir avec une écharpe blanche, que nos musiciens se sont lancés, en bon ordre, accompagnés de leurs parrains ou professeurs, en direction du cimetière, au pas et en musique.

Les enfants des écoles de Oye-Plage avaient préparé leurs chants et le « Kids Orchestra » les accompagna lors de la Marseillaise.

La remise de la gerbe faite, les enfants repartirent en mesure, suivis par les anciens combattants, les membres de la municipalité de Oye-Plage et de nombreuses personnes venus accomplir ce devoir de mémoire.

Au monument aux Morts, après avoir traversé la ville, les enfants ont attendu sagement le discours du Maire, sans broncher, attentifs et sérieux. Puis ce fut le tour de l’Hymne à la joie, un morceau assez complexe qui fut parfaitement réussi lui aussi.

Reprenant leur défilé, le Kids Orchestra se rendit à la cantine  où les écoliers lurent des lettres d’un Poilu.
Et pour terminer ce fut le chant des Partisans, accompagnés par les enfants des écoles. Un moment émouvant et prenant.

Les enfants se sont investis à fond pour la tâche qui leur avait été confiée, ils ont très bien joué et Marianne peut être fière de ses « petits et grands » élèves.

Un travail et un investissement personnel bien réussi et des félicitations à tous bien méritées.

A bientôt de les suivre de nouveau dans de nouvelles péripéties.

jeudi 27 octobre 2011

L'utilité de la grande ourse dans l'histoire de la navigation


Jusqu'au XVIIIe siècle, la navigation utilisait les étoiles pour se repérer sur la mer. Pourquoi la Grande Ourse est-elle utile dans la navigation ? Comment naviguer avec les étoiles ? Telles seront les parties que nous allons traiter de cet article.

Pourquoi la Grande Ourse ?


La constellation de la Grande Ourse, dans l'hémisphère nord, est une constellation visible toute l'année par temps clair. A partir de cette constellation, on peut facilement repérer l'étoile du Nord ou encore l'étoile Polaire.
La Grande Ourse appelée aussi le Grand Chariot est composée de 7 étoiles, formant comme une casserole. Dubhe, Merak, Phecda, Megrez, Alioth, Mizar et Alkaid, qui sont toutes visibles à l'oeil nu, sont ces étoiles qui forment cette constellation.
Si l'on prend l'alignement des 2 étoiles qui forment la fin du corps extérieur de la grande casserole ( Merak et Duhbe) et que l'on prolonge dans leur alignement 5 fois leur distance, on trouve l'Etoile Polaire. L'étoile qui fait partie de la constellation de la Petite Ourse, pas toujours visible, car peu lumineuse, indique le Nord terrestre. D'où l'importance de ce Nord pour des navigateurs qui ne possédaient pas les instruments de maintenant et qui devaient avec les moyens de l'époque naviguer pour le commerce, la pêche ou les grandes découvertes des Nouveaux Mondes.

Comment naviguer avec les étoiles ?


Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, la seule façon de naviguer en mer était l'observation des étoiles. Repérer le Nord était primordial, mais l'observation des étoiles ne donnait que la latitude pour aller d'un point à un autre. Il fallait donc calculer la longitude ; la latitude et la longitude étant les deux coordonnées pour un lieu précis.
Chaque jour, sur le bateau, on vérifiait la latitude avec les astres et pour la longitude, on suivait un parallèle ; mais on ne savait pas trop quand on allait arriver. Divers appareils vinrent alors aider nos navigateurs : l'astrolabe (conçu par hipparque au IIe siècle av. J.-C.), la sphère armillaire (construite également par Hipparque), l'octant (vers le milieu du XVIIie siècle), le sextant (1730), la boussole (1400), mais les mouvements de la mer étaient d'une grande perturbation pour son utilisation et le compas à pointe sèche, utilisé pour reporter des distances sur une carte.

samedi 8 octobre 2011

Histoire du drapeau breton.


Le drapeau breton, appelé aussi le Gwenn Ha Du, a été fabriqué par le nationaliste breton Morvon Marchal, entre 1923 et 1925. Voici, dans un premier temps, la description du drapeau breton qui sera expliquée puis, dans un deuxième temps, son histoire.
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Description :
Le drapeau de Bretagne  est composé de neuf bandes égales et alternativement de couleur blanc et noir, placées horizontalement, avec sur le coin gauche, un carré avec des hermines noires sur fond blanc.

Les neufs bandes horizontales représentent :
Pour les blanches, les pays bretonnants de Basse-Bretagne : Léon, Trégor, Cornouaille et Vannetais.
Pour les noires, les pays bretons gallos de haute Bretagne : Rennais, Nantais, Dolois, Malouin et Penthièvre.
Ce drapeau vint remplacer le drapeau d’hermines plein en intégrant une synthèse de la diversité bretonne.

En Bretagne, « les pays » représentants les  principaux évêchés de la région sont les évêchés de : la Cornouaille, le Trégor, le Léon, le pays vannetais, nantais, rennais, de Saint-Brieuc, de Saint-Malo et de Dol.
Il est à remarquer que ce drapeau de Bretagne a la même disposition que celui du drapeau des Etats-Unis avec ses bandes horizontales de couleurs alternatives avec le coin supérieur gauche rempli d’un symbole répétitif de 2 couleurs.

Ce drapeau tire sur le drapeau des armoiries de la ville de rennes aves le symbole de l’hermine qui est à l’origine des armoiries des ducs de Bretagne depuis le 18e siècle et les bandes noires et blanches alternées.

Histoire :

Ce drapeau a été conçu pour servir de blason officiel à la jeunesse bretonne qui émergea en 1925.
 Il apparut pour la première fois lors d’une manifestation culturelle et décorative, en 1925, à Paris.
Marcel Cahin et Eugène Reigner utiliseront ce même drapeau comme symbole traditionnel des cercles celtiques, la même année.

Le Parti Autonomiste Breton utilisera le drapeau breton comme blason officiel en 1927. (Le PAB étant constitué de nationalistes, d’autonomistes et fédéralistes breton).
Le Parti National Breton utilisera aussi ce drapeau en 1933.

Il apparait dans le journal local « Breiz Atao » en 1935.

Ce drapeau considéré comme révolutionnaire fur très mal vu pendant la seconde guerre mondiale, et ne ressort que périodiquement dans les années 50 à 60 pour quelques expositions culturelles ou historiques.

Le drapeau sortira vraiment de sa torpeur lors des rencontres sportives. Et il est maintenant affiché sur les façades des établissements publics (mairies..) de la Bretagne .

Les Normands : qui étaient les Vikings ?


Les vikings étaient des explorateurs plutôt pillards et commerciaux. Venus de Scandinavie, pendant les VIIe et XIe siècles, ils se sont installés sur les rives de la manche, mais aussi en Russie et en Asie. Grands navigateurs, marchands et guerriers, ils fondèrent de nouveaux états jusqu’en Orient à bord de leurs Drakkars. Voici dans un premier temps, la conquête des Vikings sur les territoires Européens ou Asiatiques, puis dans un deuxième temps, l’impact des vikings sur la Normandie qui seront développés.

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Les conquêtes des Vikings :

A cause de leurs violence, les Vikings furent considérés comme des pillards et firent très peur aux autres personnes dès leur accotement sur une terre. Ils furent pourtant de grands marins, des marchands et des guerriers réputés.
Au début du Moyen-âge, ils envahirent puis s’établirent dans les Iles Féroé, en Islande, au Danemark, en Normandie, en Sicile, en Russie et en proche Asie.

Ils étaient établis d’abord dans les pays nordiques, mais profitant de leurs expéditions audacieuses, par voie maritimes ou terrestres, et de l’activité passive le long des cotes non gardées, ils établirent de nouveaux comptoirs le long de la manche, de la mer du Nord ou en Russie. De l’Irlande à la Grande-Bretagne,  où ils fondèrent des nombreuses villes, c’est en Normandie et en Russie qu’ils s’installèrent le plus.

Les vikings se déplaçaient à bord de bateaux avec un faible tirant d’eau, légers et rapides : les Drakkars. Ceux-ci fonctionnaient avec une voile ou avec des rames. Ils permettaient de remonter les fleuves aussi bien que de naviguer sur la mer.

Les vikings disparurent à la suite de la conversion au christianisme et de l’affirmation des pouvoirs monarchiques en Scandinavie.
Les vikings en Normandie :
Les danois, sous le commandement de rois ou de chefs, arrivèrent sur les cotes de la mer du Nord et de la manche. Ils commencèrent à la fin de VIIIe siècle et intensifièrent leurs raids après la mère de Charlemagne et la décadence de son empire.
Envahissant la gaule, ils conquirent la Normandie qui était affaiblie politiquement. Avec la Bretagne, les Vikings combattent les francs avec Erispoë, les guerres de successions aidant, les Vikings s’y installent aussi, surtout du coté de Nantes. Ils deviendront maitres de la Bretagne entre 936 à 939.

De la Normandie, les Vikings partiront à la conquête  de l’Angleterre, de l’Italie et de la terre Sainte.
La culture normande était entreprenante et adaptable, cette capacité d’adaption fit que les Normands s’occupèrent de conquérir  l’ensemble de l’Europe. Ils épousèrent des femmes de haut rang et s’intégrèrent ainsi au paysage local. Les bases Vikings se trouvèrent du coté du Cotentin, en Bessin et dans le pays de Caux. Le duché de Normandie fut conquis en environ un siècle, on note qu’en 1020 arrivent encore des vikings qui viennent s’installer sous le règne de Duc Richard l’Irascible.

Les programmes Apollo, des voyages extraordinaires de la Terre à la Lune.


La Lune a toujours fasciné les hommes, depuis l’Antiquité, elle intrigue, fait peur, donne l’envie d’aller voir ce qu’il s’y passe…
Les Américains ainsi que les Russes ont eu le désir de s’échapper de l’atmosphère terrestre afin de commencer la conquête spatiale et ce sont les Américains qui posèrent en premier le pied sur la Lune.



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Les débuts de l’ère spatiale :
C’est un Russe, Youri Gagarine, en 1961, qui fut le premier homme dans l’espace. Il resta 108minutes en orbite autour de la Terre.

Les Américains développèrent le système Apollo, un vaste programme : Partir de la terre, aller sur la Lune et en revenir !

Un voyage, qui dure trois jours pour l’aller et le même temps pour le retour, après un séjour sur la Lune, fut possible grâce à un ensemble formé d’une grosse fusée pour lancer le système Apollo.

Cette fusée, perdant ses étages au fur et à mesure de sa progression dans l’atmosphère terrestre, servent de propulseur au système Apollo en dehors de l’attraction terrestre.

Le système Apollo est divisé en 2 parties : la cabine, qui contient les 3 astronautes, et l’engin d’excursion lunaire (LM). Celui-ci se détache avec 2 astronautes lors de sa position en orbite autour de la Lune, atterrit sur la Lune, repart vers la cabine lors du retour, et est abandonné dans l’espace lorsque les astronautes sont de retour dans la cabine.
Le retour se fait en amerrissant dans l’Océan.  

La mission Apollo :

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-Le premier vol habité, mission Apollo 7, eut lieu le 11octobre 1968. Celui-ci fit 164 fois le tour de la Terre avec à son bord 3 astronautes : Walter Shirra, Walter Cunningham et Donn Eisele. C’est le début de la mission « Apollo lune ».

-C’est en décembre 1968 que 3 hommes font enfin le tout de la Lune et reviennent sur la Terre sans encombre. Franck Borman, James Lowell et William Anders vont découvrir enfin de leurs propres yeux la face cachée de la Lune ainsi que la Terre vue d’environ 353 680km.

-En mars 1969, Mac Diwitt, Schweickart et Scott effectuent le même voyage, mais cette fois ils essaient de détacher le module Lunaire et de le poser sur la surface de la Lune. La mission se déroule avec succès et préconise une prochaine venue de l’homme sur la surface lunaire.

-En mai 1969, c’est un nouvel essai avec le module lunaire mais cette fois Strafford et Cernan  descendent dans ce module jusqu’à une distance de 15 km du sol et reviennent sans encombre dans la cabine. Le retour sur Terre avec l’amerrissage dans l’océan est devenu une routine.

-En juillet 1969, l’équipage est prêt à faire le grand pas !
Le 16 juillet, le Cap Kennedy et Houston sont sous les projecteurs de tous les pays pour le décollage de la fusée Saturne V qui emmène Neil Armstrong, Edwin Aldrin et Mickaël Collins pour « Le voyage » : des hommes vont poser leurs pieds sur la Lune.
Le 21 juillet, Armstrong pose le pied sur la Lune, suivi d’Aldrin, tandis que Collins est en orbite autour de la Lune.
Ca y est c’est fait, l’empreinte des pas de l’homme sont sur la Lune et y resteront intactes des millions d’années, puisqu’il n’y a pas de vent sur la Lune.

-En novembre 1969, Conrad et Bean parcourront environ 200m lors de deux de leurs sorties sur la lune, ramenant des quantités de pierres qui serviront aux savants du monde entier.

-La mission Apollo 13, en avril 1970, fut une catastrophe, peu après le départ, une explosion se produit dans le compartiment du moteur de commande. Pourtant, grâce au module lunaire, les 3 astronautes, Lowell, Haise et Swirgert arriveront à regagner la Terre après 3 jours de lutte intensive dans l’espace.

-La mission Apollo 14, en janvier 1971, formée de Shepart, Roosa et Mittchell, renoue avec le succès, apportant un chariot lunaire pour transporter le matériel lors des sorties sur la Lune.

-Apollo 15, en juillet 1971, verra l’apparition de la jeep lunaire. Electrique, celle-ci permet de transporter les astronautes sur des kilomètres sur la surface de la Lune. Scott et Irwin donneront ainsi au monde entier des photos stupéfiantes.

-En avril 1972, Apollo 16, avec à son bord Young, Duke et Mattringly (en orbite), mettra en place la quatrième station géophysique lunaire.

-En décembre 1972, un homme de sciences, Jack Schmitt, fait partie de l’équipage avec Eugen Cernan. Apollo 17 sera la dernière mission.

Le matériel est resté sur la Lune, les stations géophysiques sont en place. Il ne reste plus qu’aux savants du monde entier à étudier toutes les pierres rapportées et de surveiller les stations.